06 mai 2008

Déclaration d'impôts

  Impts

Voilà, c'est parfait. Tous à la CNIL !!! Y a d'l'abus moi j'dis !!!

Finalement, quand on y réfléchit, Snoopy était un sage. Un de ces êtres placides dotés d'une "helicopter view", comme on dit dans les entreprises pour paraître.... comment dire... enfin, pour paraître quoi.

Aujourd'hui, je lui tire officiellement mon chapeau et, comme disait Francis Blanche, "j'intime l'ordre à tous les salisseurs de mémoires, de fermer leur clauqe-merde !!! Ah."

Donc, tous à la CNIL et Snoopy for prsident !!!

04 mai 2008

Ne nous fâchons pas !

Hier, j'ai passé ma journée à monter et remonter des images en vue de présenter des sujets à tomber par terre à tous les responsables formations de la terre. J'ai les yeux comme ceux d'un lapin victime d'une crise aigue de myxomatose. Pas grave, parce que mes petits films sont vachement chouettes.
Bon, maintenant, bien sûr, faut que ça intéresse. C'est sûr. Faut qu'on m'achète mes petits bijoux de formation. Of course. Un détail quoi.
Cela dit, si vous êtes sages, je vous montrerai peut-être mes montages. Faut voir. Parce que je ne veux tout de même pas me faire faucher l'idée. ce serait assez mon truc ça : faire confiance, et hop, au revoir et merci. Ca vient de m'arriver d'ailleurs. Pas sur les formations, sur un autre projet. Je suis un brin en rogne. J'ai 43 ans et je viens de me faire avoir par un minot nombriliste de 40 ans. Dingue. Je suis toujours aussi naïf. Ca aussi, ça me fout en rogne.
Mais pas grave là non plus, parce que je préfère ma naïveté à son nombril. Finalement, je fais beaucoup plus jeune que lui !!! J'ai beaucoup réfléchi à la question et si je le revoyais, je pense que je lui dirais un truc façon Audiard :
"Je ne te foutrai même pas mon poing dans la gueule, tu viendrais à te prendre au sérieux !"

Et j'ajouterais à l'intention de mon cousin adoré :
"Commence-le à coups de latte, je le finirai à coups de rasoir !!!"

Mais nan, j'déconne... euh... enfin bon.

Allez, cadeau pour vous :

28 avril 2008

J'ai lâché les fourmis...

FeuillesBon, d'accord, ça va, je lâche la grappe aux fourmis. Je sens confusément que certains s'inquiètent de ma santé mentale et se lamentent d'assister à la ruine de mon enthousiasme légendaire.
D'accord.
Donc, maintenant, je regarde les feuilles dans le ciel. Voilà. Beaucoup plus positif comme ça le garçon.
C'est joli les feuilles sur fond de ciel bleu. Ca fait cossu comme dirait l'ami Audiard.
Bon, en même temps, c'est mieux quand le ciel est bleu, parce que bon. Aujourd'hui, par exemple, pas terrible. Mais c'est pas grave, j'attendrai l'amélioration du climat pour m'y remettre. Allongé sur un banc, dans la forêt, la tête posée sur le bois rugueux, les yeux mi-clos, un peu éblouis par les quelques rayons qui se faufilent par delà les feuillages. Je me focaliserai sur les pensées positives. Juré.
Craché.
Voilà, ça, c'est fait. Tout le monde est rassuré ?  Super. Bon, maintenant, filez-moi une colonie de fourmis, comme ça, pour rire !!!
Mais nan, je déconne, vive les feuilles dans le ciel ;-)

24 avril 2008

J'écrase les fourmis

On me dit deux choses :

  1. tu ne fous plus rien sur ton blog
  2. tes rares notes sont dépriminantes.

D'accord. C'est vrai. pour les deux. Et alors ? Y a des jours comme ça où on a juste envie d'écraser des fourmis. Elles n'y sont pour rien ces petites connes, mais ça détend. alors pourquoi se gêner ?
Donc, aujourd'hui, et hier, et hier encore, et... j'écrase des fourmis. C'est pas bien intelligent, mais ça calme ma mauvaise humeur.

Pour le reste, j'attends des réponses, je provoque des questions. Ou dans l'autre sens, c'est mieux. Je joue avec le feu aussi. Et je confirme, ça brule. Y a des évidences comme, des trucs béta, mais tant qu'on ne les a pas essayer pour de la vrai, le doute persiste.

Voilà, sinon rien.

Ah si, tiens, quelques mots en passant :

J'ai tendu la main pour la dernière fois
un vieux réflexe désormais oublié

mes illusions se bousculent en aveugle
et se cognent sur tes murs sans fenêtre
Depuis hier je fais mon âge
C'est grâce à toi que je me courbe
Mes gestes sont plus lents, mes paroles plus tristes
Mon rythme est saccadé et mes gestes hésitants

Je repars bientôt pour d'autres espoirs
Je veux croire que le souffle me porte encore
Que je découvrirai quelques pâles sourires
Qui illumineront mes matinées d'hiver
Je fermerai mes yeux enfin récompensés
Par ces timides gages d'humanité


J'ai tendu la main pour la dernière fois
un vieux réflexe désormais oublié

18 avril 2008

La bête urgence de vivre

Ca fait un moment que je délaisse cet espace. Pas envie de parler en ce moment ? Pourtant si. Alors quoi ?
Alors je me focalise sur la bête urgence de vivre. De ramener à la maison les brouzoufs sonnants et trébuchants, et ça me bouffe le cerveau droit comme dirait Sencondflore. Nous vivons tous les deux une expérience inversée : il retrouve enfin ce cerveau droit qui le boudait depuis quelques temps, alors que je me laisse envahir par mon gauche. Les mouvements de balanciers de la vie sont parfois curieux.
Concentré que je suis sur ma tâche, j'en oublie ma respiration numérique. C'est le désamour binaire. Voilà que mes doigts ne s'amusent plus sur le clavier. L'azerty manque de charme. Bizarre, moi qui n'aime que les mots.

Ma Photo

Stupre !!!

N'importe quoi !

Influenceurs

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