29 juin 2008

Que du bonheur

 260608_33 Voilà, c'est comme ça. On part prendre un apéro avec quelques potes à la Closerie de Lillas, et on se retrouve embringué dans un joli n'importe quoi. Un pastis. Puis deux. Puis... parce qu'il faudrait compter en plus ?
On change de crèmerie. Il y a la demi-finale de foot Espagne-Russie à voir :260608_17_2
"Oui mais moi je m'en fous du foot...
- Nous aussi.
- Ah bon, dans ce cas..."
Certains parlent du Nesquick au petit déjeuner. D'autres préfèrent le burger maison sans cornichon, mais avec du ketchup.
"Un autre pastis ?
- oui, d'accord. 260608_43Le dernier.
- avant le vin.
- c'est ça."

On mange. On sort fumer une clope. On rencontre des gens. On rigole. On se parle de choses essentielles parce que dans ces moments là, tout est essentiel. On se dit qu'on va garder ce moment dans un coin de sa tête, qu'il faut en profiter.

260608_27
"Faut qu'on se voit tous les deux
- Ben on se voit là, non ?
- Oui, mais on ne peut pas se parler.
- alors faut qu'on se voit.
- c'est ce que je disais"

260608_28Finalement on chante à tue tête "Et tout ça c'est le blues" parce qu'on a envie et parce qu'on a un sacré organe. On se prend en photo, parce qu'on est beau. Et puis nous voilà évanoui dans nous même à fabriquer ce souvenir.

Merci à Ecaterina pour l'idée, à Gilles pour sa performance à Elisabeth pour son appareil photo qui ne zoome pas, à Franck de nous supporter, à Franswa de s'y être enfin mis, à Mandor d'acheter un nouvel appareil photo et à Juliette qui ne m'a pas répondu.

C'était trop de la balle comme disent mes gosses ;-)

16 juin 2008

Quand j'étais petit...

... j'habitais à Toulouse. A l'époque, je dirigeais une équipe de ventes pour la grande compagnie nationale avec des ailes. C'était chouette. Je ne crois pas m'être autant amusé en travaillant qu'à cette époque. Ou alors si, avec mes copines du services de presse d'Air Inter... mais c'est une autre histoire.

Donc, j'étais à Toulouse avec une bande de fous furieux, excellents prodessionnels et fêtards patentés. Je passais mon temps à bourlinguer avec eux sur "nos terres" qui s'étendaient de Perignan à Auch, et de Foix à Rodez. Objectif affNadine_5iché : "nous allons visiter les agences de voyages pour les motiver, monsieur le directeur régional". Yes sir, Yes !!! Résultat des courses ? Ben, on les visitait les agences. Absolument. Si. Et puis, entre chaque agence, on se dégottait un petit restau de derrière les fagots. Ou bien on allait visiter une cave de Gaillac, ou de Fronton, ou de Minervois, ou de... Je crois que je n'ai jamais été aussi efficace !!!

Je vous parle de cette période, parce que l'autre jour, mon blog a ramené vers moi un souvenir de Rodez. Parmis nos joyeuses virées, il y en avait une que nous appréciions particulièrement avec l'un de mes commerciaux, c'était Rodez. Pourquoi ? Parce qu'on logerait dans un Relais & Chateau... et parce qu'il y avait Nadine. Nadine était agent de voyages. Elle était drôle et volontaire. Elle avait des rêves plein les yeux et une sorte d''énergie douce qui ne laissait pas insensible mon camarade de jeu.

Et bien Nadine est revenue me voir sur le blog. Elle a fait son chemin. Et la voilà qu'elle sort un livre pratique à l'attention de ceux qui voudraient vendre leur maison vite et chère. C'est une idée. Et bonne en plus. Vous pouvez retrouver ses conseils aussi.

Alors je salue la belle et lui souhaite plein de ventes ;-)

01 juin 2008

En passant

Coup de jus

Ca commence tout petit

T'as encore rien compris

T'es joyeux, top content

Y a papa, y a maman

T'as tes jouets, tes envies

Tu joues et tu grandis

Sont un peu chiants les grands

Mais rien de grave, pas tout le temps

                   R

Mais…

tu sais pas où tu vas !

Hein, dis… tu sais pas !

T’as paumé la boussole mon bonhomme

Et puis merde, t’as pas le choix !

Faut mettre un pied devant l’autre

Puis un pied, puis un autre

Puis un pied, puis un autre

                  

Et puis voilà qu’ça change

Il s’passe des choses étranges

T’as du poil au menton

T’as plus l’air d’un p’tit con

Tu cours après les filles

Tu discours, tu babilles

T’as quitté la maison

C’est ta révolution

                   R

Mais…

tu sais pas où tu vas !

Hein, dis… tu sais pas !

T’as paumé la boussole mon bonhomme

Et puis merde, t’as pas le choix !

Faut mettre un pied devant l’autre

Puis un pied, puis un autre

Ca y est, maintenant tu bosses

T’es marié, t’as des gosses

T’es jeté dans le grand bal

T’es d’venu un chacal

Tu gagnes du fric, gamin

Tu rembourses tes emprunts

C’est fini, tu dors plus

T’as pris un gros coût de jus

                   R

Mais…

tu sais pas où tu vas !

Hein, dis… tu sais pas !

T’as paumé la boussole mon bonhomme

Et puis merde, t’as pas le choix !

Faut mettre un pied devant l’autre

Puis un pied, puis un autre

Puis un pied, puis un autre

Tu cours après tes choix

Qui t’filent entre les doigts

Tu cours après tes rêves

Tu cours après ta sève

Tu cours après ta mère

Trop tard mon p’tit pépère

Tu cours après l’envie

Tu cours après ta vie

         

Tu cours mais tu sais pas !

Tu sais pas où tu vas !

Et tu sais rien faire d’autre

Non, tu sais rien faire d’autre.

22 mai 2008

Je suis mono-tâche

Il y a des gens, mais sont-ils véritablement honnêtes (???), qui prétendent savoir faire plusieurs tâches à la fois. Bon. D'accord. Je n'y crois pas, mais bon. A la rigueur, quand on s'appelle Napoléon, Bismarck ou Churchill, je ne dis pas. Encore qu'il étaient tout de même très entourés ces gens là. Ils savaient fouetter l'intendance parait-il. Alors bon, forcément, avec des petites mains, on avancent plus vite. Ils n'ont aucun mérite finalement.

Moi, je suis mono-tâche. Et j'assume. Quand j'écris, j'écris. et puis c'est tout. Quand je travaille à ramener des brouzoufs à la maison, et bien je travaille à ramener des brouzoufs à la maison. Et puis c'est tout. Et déjà, je trouve ça compliqué, alors hein. Bon.

En ce moment donc, point de travaux artistiques en vue. Pas d'histoire à raconter. pas de rêves à mettre sur papier. En ce moment donc, je fais dans le concret, dans le tangible, dans le palpable, dans le qui-fait-plaisir-au-banquier. Parce qu'il faut penser à lui aussi. Pas autant qu'il pense à moi, mais tout de même un peu. Alors, je me concentre sur l'ensemble complexe des éléments qui me permettront de faire bouillir la marmite de façon décente de nouveau. Voilà. C'est tout. Et si je veux le faire correctement, et bien je ne fais que ça.

Mono-tâche je vous dis. Je suis mono-tâche. Et vous ?

16 mai 2008

Sur Mickey, le chiffre 43 et le reste...

Bon, il est temps de reprendre la plume numérique. D'abord parce qu'il fait beau et que ça donne le sourire. Ensuite parce que j'aime bien raconter deux ou trois conneries de temps à autres. Enfin parce que je l'ai unilatéralement décidé et que je ne vois aucune raison valable d'aller à l'encontre de moi-même.

Donc, pour commencer, samedi dernier, nous sommes allés faire notre pélerinage famillial et biennal chez Mickey. C'est comme ça chez nous. Tous les ans, on ne pourrait pas. N'insistez pas. Sans façon. Mais bon, comment résister à 5 invitations que les enfants ont vu avant que je les jette à la poubelle. Hein comment ? Donc, arrivés à l'ouverture (10 heures) et repartis vers 19 heures après une journée de piétinement intense et de sensations inutiles à mon âge avancé (on y revindra). J'ai accepté sous la pression de mon grand de 12 ans de faire Space Moutain avec lui. Erreur. J'ai mis une heure à remettre mon estomac en place et une semaine pour les cervicales. Mais le pire, c'était que pendant le temps de l'attraction, j'imaginais l'état dans lequel j'allais retrouver mon petit trésor qui hurlait à côté de moi. Et vous savez quoi ? Ben il allait parfaitrement bien. Lui. Insolence de la jeunesse. Conclusion, il a voulu faire une autre attraction du même genre avec son petit frère (8 ans), sa soeur refusant intelligement de les accompagner (y a pas à dire, les filles nous sont clairement supérieures !). Ce fut le clou de la journée : les deux tétards sont sortis en pleine forme et rigolards de l'attraction, moi... comment dire... mais n'en parlons plus. Ce fut une belle journée ensoleillée en famille. J'aurais préféré aller piqueniquer, mais bon.

A part ça, je dois vous dire merci. Ca me coûte, mais je le fais de bon coeur ;-) En effet, nombre d'entre-vous ont eu le sadisme  la gentillesse de se souvenir que le 13 mai est une date bénie des dieux puisque je suis apparu sur terre ce jour là, il y a de cela... 43 ans. Y en a même qui ont trouvé le chemin de mon portable pour m'envoyer un petit mot qui touche. Alors donc, un grand merci à ceux d'entre vous qui ont pensé à ma vieillerie... et un immense merci à ceux qui l'ont pudiquement oubliée ;-) héhéhé !!! Parce que bon, je vous aime tous tout de même. Je vous donnerai bientôt l'adresse pour les cadeaux. Les chèques sont acceptés. Et appréciés.

A part ça, ma copine Elisabeth Robert a créé sa maison d'édition : la Volpilière. Et moi je trouve ça vachement courageux. Elle fait plein de choses cette petite dame. D'abord elle sourit à la vie. Ensuite, elle entreprend. Et il faut encourager l'esprit d'entreprise. C'est si rare de nos jours. Donc, Elisabeth lance un concours de nouvelles auquel il faut faire de la pub. Allez, hop, hop hop !!! Et puis, vous n'avez qu'à vous y inscrire. Osez m'sieurs dames. Montrez votre talent. C'est le moment ou jamais... Et je fais partie du jury... je vais tailler un max ;-)

Bon_de_commande_voyages_de_toi_2__2

Et sinon, les éditions La Volpilière publient leur premier ouvrage (avec un préfaceur de folie pure !!!). Alors il faut l'acheter. Et pis c'est tout.

Bon, je vous fais confiance. Faut agir.

04 mai 2008

Ne nous fâchons pas !

Hier, j'ai passé ma journée à monter et remonter des images en vue de présenter des sujets à tomber par terre à tous les responsables formations de la terre. J'ai les yeux comme ceux d'un lapin victime d'une crise aigue de myxomatose. Pas grave, parce que mes petits films sont vachement chouettes.
Bon, maintenant, bien sûr, faut que ça intéresse. C'est sûr. Faut qu'on m'achète mes petits bijoux de formation. Of course. Un détail quoi.
Cela dit, si vous êtes sages, je vous montrerai peut-être mes montages. Faut voir. Parce que je ne veux tout de même pas me faire faucher l'idée. ce serait assez mon truc ça : faire confiance, et hop, au revoir et merci. Ca vient de m'arriver d'ailleurs. Pas sur les formations, sur un autre projet. Je suis un brin en rogne. J'ai 43 ans et je viens de me faire avoir par un minot nombriliste de 40 ans. Dingue. Je suis toujours aussi naïf. Ca aussi, ça me fout en rogne.
Mais pas grave là non plus, parce que je préfère ma naïveté à son nombril. Finalement, je fais beaucoup plus jeune que lui !!! J'ai beaucoup réfléchi à la question et si je le revoyais, je pense que je lui dirais un truc façon Audiard :
"Je ne te foutrai même pas mon poing dans la gueule, tu viendrais à te prendre au sérieux !"

Et j'ajouterais à l'intention de mon cousin adoré :
"Commence-le à coups de latte, je le finirai à coups de rasoir !!!"

Mais nan, j'déconne... euh... enfin bon.

Allez, cadeau pour vous :

28 avril 2008

J'ai lâché les fourmis...

FeuillesBon, d'accord, ça va, je lâche la grappe aux fourmis. Je sens confusément que certains s'inquiètent de ma santé mentale et se lamentent d'assister à la ruine de mon enthousiasme légendaire.
D'accord.
Donc, maintenant, je regarde les feuilles dans le ciel. Voilà. Beaucoup plus positif comme ça le garçon.
C'est joli les feuilles sur fond de ciel bleu. Ca fait cossu comme dirait l'ami Audiard.
Bon, en même temps, c'est mieux quand le ciel est bleu, parce que bon. Aujourd'hui, par exemple, pas terrible. Mais c'est pas grave, j'attendrai l'amélioration du climat pour m'y remettre. Allongé sur un banc, dans la forêt, la tête posée sur le bois rugueux, les yeux mi-clos, un peu éblouis par les quelques rayons qui se faufilent par delà les feuillages. Je me focaliserai sur les pensées positives. Juré.
Craché.
Voilà, ça, c'est fait. Tout le monde est rassuré ?  Super. Bon, maintenant, filez-moi une colonie de fourmis, comme ça, pour rire !!!
Mais nan, je déconne, vive les feuilles dans le ciel ;-)

24 avril 2008

J'écrase les fourmis

On me dit deux choses :

  1. tu ne fous plus rien sur ton blog
  2. tes rares notes sont dépriminantes.

D'accord. C'est vrai. pour les deux. Et alors ? Y a des jours comme ça où on a juste envie d'écraser des fourmis. Elles n'y sont pour rien ces petites connes, mais ça détend. alors pourquoi se gêner ?
Donc, aujourd'hui, et hier, et hier encore, et... j'écrase des fourmis. C'est pas bien intelligent, mais ça calme ma mauvaise humeur.

Pour le reste, j'attends des réponses, je provoque des questions. Ou dans l'autre sens, c'est mieux. Je joue avec le feu aussi. Et je confirme, ça brule. Y a des évidences comme, des trucs béta, mais tant qu'on ne les a pas essayer pour de la vrai, le doute persiste.

Voilà, sinon rien.

Ah si, tiens, quelques mots en passant :

J'ai tendu la main pour la dernière fois
un vieux réflexe désormais oublié

mes illusions se bousculent en aveugle
et se cognent sur tes murs sans fenêtre
Depuis hier je fais mon âge
C'est grâce à toi que je me courbe
Mes gestes sont plus lents, mes paroles plus tristes
Mon rythme est saccadé et mes gestes hésitants

Je repars bientôt pour d'autres espoirs
Je veux croire que le souffle me porte encore
Que je découvrirai quelques pâles sourires
Qui illumineront mes matinées d'hiver
Je fermerai mes yeux enfin récompensés
Par ces timides gages d'humanité


J'ai tendu la main pour la dernière fois
un vieux réflexe désormais oublié

18 avril 2008

La bête urgence de vivre

Ca fait un moment que je délaisse cet espace. Pas envie de parler en ce moment ? Pourtant si. Alors quoi ?
Alors je me focalise sur la bête urgence de vivre. De ramener à la maison les brouzoufs sonnants et trébuchants, et ça me bouffe le cerveau droit comme dirait Sencondflore. Nous vivons tous les deux une expérience inversée : il retrouve enfin ce cerveau droit qui le boudait depuis quelques temps, alors que je me laisse envahir par mon gauche. Les mouvements de balanciers de la vie sont parfois curieux.
Concentré que je suis sur ma tâche, j'en oublie ma respiration numérique. C'est le désamour binaire. Voilà que mes doigts ne s'amusent plus sur le clavier. L'azerty manque de charme. Bizarre, moi qui n'aime que les mots.

12 avril 2008

Manga Poker...

Les premiers crayonnés du manga que je co-écris commencent à nous arriver de Séoul. C'est étonnant de voir les personnages que l'on a inventé prendre vie sous la plume d'un autre...

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Les joueurs se mettent en place... les jetons sont lancés sur le tapis...

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les regards, les mains, les attitudes...

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Tout devient réel... ce qu'on a inventé prend forme... Quel sentiment curieux : quelqu'un voit ce que j'imagine...

Bon, je vais me coucher !!!

Ma Photo

Stupre !!!

N'importe quoi !

Influenceurs

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