03 décembre 2007

Pulp addiction

Juste pour vous dire qu'hier, j'ai revu Pulp Fiction. et franchement, je trouve ce film toujours aussi délirant, décapant, novateur... bref, incroyablement incroyable.

Faut vraiment que je réussisse un machin comme ça un de ces jours. Je sais, la barre est haute, mais qui ne saute pas... ne saute pas.

Alors pour le bonne bouche, dégustez ces quelques scènes :

18 juin 2007

Nous sommes tous Fragiles

FRAGILE(S), le film, sortie le 20 Juin 2007

Vous savez tous que c'est Denis qui a composé la musique de ce film. Donc, petit coup de pouce entre blogueurs-potes, j'ai mis l'affiche du film et les premières minutes sur mon blog la semaine dernière.

Mais aujourd'hui, il ne s'agit pas de cela. J'ai vu le film en avant-première (merci Denis) et, tout simplement, j'ai aimé.

J'ai aimé l'histoire les personnages entre force et fragilité.

J'ai aimé les acteurs qui les incarnent avec tant de délicatesse et de nuances.

J'aimé ces destins croisés qui se tamponnent ou qui s'ignorent.

J'ai aimé prendre mon temps à regarder ce film. Prendre le temps. C'est tellement rare de nos jours. Je pense même aller le revoir avec ma douce.

Et... j'ai aimé la musique. Si. Et ce n'est pas de la flagornerie. Je n'étais pas obligé de le dire. Denis ne m'a pas menacé, même s'il fait partie de la Sunglassesmafia...

Donc, une fois n'est pas coutume, suivez mon conseil : allez voir ce film. Et pis c'est tout !

30 avril 2007

OSS 117

Franchement, je me suis vraiment bien amusé avec ce film. Alors je me suis dit maintenant que je sais insérer une vidéo sur mon site, autant partager quelques petits moments joyeux avec mes camarades from the blogs.

Donc, une bonne gaffe pour commencer :

Une discussion ésotérique pour suivre :

un petit coup de Bambino pour finir :

C'est ce soir sur Canal+... si ça vous tente ;-)

30 décembre 2006

Encore une idée de cadeau...

CollisionOui, je sais, je ne suis pas vraiment à la page côté film. J'ai deux ou trois ans de retard minimum par rapport aux sorties. La faute aux gosses, évidemment. Lorsqu'on va au ciné, c'est plutôt pour me coltiner L'Age de Glace 1, puis 2, Le Gang des Requins et autres Shreck. Cela dit, je n'ai rien contre, ayant comme chacun sait conservé mon âme de chérubin.

Heureusement, les DVD existent. Belle invention, faut le reconnaître. J'ai donc vu l'autre soir un film étonnant que je vous conseille fortement : Collision. La vie nous réserve parfois de jolies surprises et ce film en fut une.

Je suis allé me renseigner sur le metteur en scène, Paul Haggis, et qu'appris-je ? Et bien qu'il a fait une longue carrière de scénariste avant de virer réalisateur avec Collision. Et vous savez ce qu'il a écrit (entre autres) : 3 épisodes de la série La Loi de Los Angeles (j'adorais...), Million Dollar Baby (pas mal, non ?), Mémoires de Nos Pères (ben oui, aussi) et le dernier James Bond (celui de la renaissnce de 007). Alors moi je dis, le garçon a du talent. C'est tout. Respect.

20 décembre 2006

The Pledge

PledgeHier, j'ai vu the Pledge de Sean Penn, et franchement, je ne sais pas quoi en penser. Alors je vous livre mes sensations à la volée :

  1. Jack Nicholson est un acteur. Un putain d'acteur.
  2. Sean Penn ne doit pas être très drôle dans la vie.
  3. Robin Wright-Penn est une actrice.
  4. Les images sont splendides.
  5. L'intrigue est étouffante.
  6. Le film prend son temps, et c'est bon de voir un film qui prend son temps. Parce que l'objectif de nos jours est plutôt de faire efficace, rapide, précis.
  7. Je me sentais complètement déglingué à la fin du film. Comme si j'avais reçu un coup de poing dans le ventre. Plus de souffle.
  8. Je trouve que l'ami Sean en rajoute dans la noirceur. Il a trouvé une teinte encore plus sombre que le noir.
  9. Je ne le reverrai pas. Que non.
  10. Mais quel moment !
  11. Et vous, vous l'avez vu ? Ca m'intéresse de savoir ce que vous en avez pensé.

Allez, biz matinale, après The Pledge, faut bien ça pour recommencer à vivre.

17 décembre 2006

Ciné Dimanche #2

Image_gilda Un jour j'ai vu Gilda.

Je me souviens lorsque j'étais gosse, le vendredi soir, il fallait absolument regarder Apostrophe en famille. Pivot et ses invités écrivains refaisait élégamment le monde. Je ne comprenais pas tout, mais je restais, trop content de pouvoir veiller comme les grands. A la fin de l'émission, nous avions le droit de regarder ce drôle d'énergumène de Claude-Jean Philippe qui venait présenter le film de son ciné-club. Moments mémorables où l'on voyait ce passionné, lunettes sur le front, évoquer en s'animant les films qu'il aimait. Moi, je buvais ses paraoles, et puis je disparaissais. Pas le droit de voir le film. Trop petit. Pas juste.

Et puis un jour, je ne sais pas pourquoi, le miracle s'est produit. Ma mère est partie se coucher, ma soeur aussi je crois, et nous sommes restés seuls, mon père et moi à regarder le film du ciné-club. Incroyable. Un pur moment d'exception.

Le film proposé était Gilda, de Charles Vidor, avec Glenn Ford et Rita Hayworth. Et le méchant s'appelait Ballin, Ballin Mundson. Je ne me souviens plus de son nom d'acteur, mais puisque je vous dis qu'il s'appelait Balin dans le film ! C'est bien là l'esssentiel non ?

Je crois que ma passion du cinéma date de ce jour, de ce film parfait ou Gilda dansait en otant ces longs gants et en chantant
"Put the blame on me, boys
Put the blame on me."

Gilda_et_glenn J'ai toujours rêvé de ressembler à Glenn Ford dans ce film : fort, énigmatique et tellement amoureux. Amoureux, je l'ai été, fort et énigmatique... pas sûr.

J'aurais adoré réaliser ce film. Juste ce film, je ne suis pas gourmand. Imaginez : faire et Gilda et disparaître. C'est d'ailleurs ce qui est arrivé au metteur en scène Charles Vidor : il a tourné ce chef d'oeuvre et puis... des navets. Comme s'il avait concentré toute l'énergie, l'inpiration et la magie dont il était capable dans ce seul film.

Gilda_2A chaque fois que j'ai revu ce film (et il y en eu des fois), j'ai ressenti ce même petit pincement au coeur qui me ramenait à cet instant de ma vie où j'ai basculé dans le monde des grands. J'aurais volontiers prolongé cet instant. Figé même. J'en serais resté là, avec des rêves, et seulement des rêves.

10 décembre 2006

Ciné Dimanche #1

Capra_2 Le dimanche, c'est ciné. Ca me rappelle le film du dimanche de fin d'après-midi quand j'étais gosse et qu'on regardait en famille. C'était sympa.

Donc ciné dimanche est une nouvelle rubrique, parce que c'est comme ça. J'ai envie de parler de mes films et/ou auteurs préférés, et si possible, d'une façon excatement opposée à celle de Télérama.

Donc aujourd'hui, c'est Franck Capra qui ouvre le bal. Pourquoi ? Parce que ses films rendent heureux, et c'est tellement rare.

Il a commencé à tourner pendant la crise de 29 et il voulait simplement donner un peu de bonheur aux pauvres gens en leur distillant un message bien social au passage. Ses belles intentions ont accouché de petits chefs d'oeuvre comme New-York-Miami (premier film à obtenir les 5 Oscars majeurs), La vie est belle, Vous ne l'emporterez pas avec vous, Monsieur Smith au Sénat, L'extravagant Mister Deeds ou encore l'inévitable Arsenic et Vieilles Dentelles.

Je saias que beaucoup diront que c'est un genre dégoulinant de bonnes intentions, que ce sont d'affreux mélos, et que, et que, et que... mais je m'en fous.Ce monsieur maîtrisait parfaitement son art et savait aussi bien jouer avec les glandes lacrymales que les zygomatiques de ses spectateurs.

J'ajoute qu'il a écrit une autobiographie extraordinaire qui montre comment un petit immigré italien est devenu l'un des rois d'Hollywood. C'est aussi passionnant et drôle que ses films. Et puis ça renforce dans l'idée qu'il est possible de réaliser ses rêves. C'est une évidence qu'il faut parfois rappeler. Je vous la conseille donc.

Bref, comme disait Gabin, "Un bon film, c'est trois choses : une bonne histoire, une bonne histoire, une bonne histoire". Et mon Capra, il savait les raconter les belles histoires.

J'ajoute une mention spéciale aux méchants dans ses films, ils sont particulièrement réussis et souvent joués par l'un des frères Barrymoore (Lionel ou John). Des amours d'ordures !

Allez, à vos DVD !

04 décembre 2006

Sur la route

Madison J'ai revu hier soir un film magnifique, que l'on pourrait certes qualifier de "méchant mélo", mais peu importe. Il s'agit de "Sur la route de Madison", de et avec Clint Eastwood et Merryl Streep.

C'est touchant, juste, précis et exceptionnellement interprété, comme une guitare parfaitement accordée caressée par les doigts d'un Clapton en transe.

J'ai retenu une réplique que je voulais partager avec vous :

"Les vieux rêves sont de bons rêves, ils ne m'ont pas servi à grand chose, mais je suis content de les avoir eu."

Elle me plait à moi. Et à vous ?

01 décembre 2006

My name is...

James Je reviens du cinéma où j'ai enfin vu le dernier James Bond. Et vous savez quoi ? J'ai aimé. C'est tout. Le Daniel Craig revient aux sources. Il est crédible en espion pas forcément sympathique et franchement bourrin par moment. On n'est pas assommé par d'improbables gadgets. Et avec un brin de persévérance, on comprend assez bien l'histoire.

Quant à Eva Green, que dire ? Je tente désesperément de reprendre mes esprits, mais c'est dur, trop dur, Pffff !

Allez-y, c'est un chouette moment de détente. Enfin, pour ceux qui apprécie le genre, évidemment.

08 mai 2006

OSS 117

Affiche_top_1OSS 117 : il faut y aller. Ce film mérite votre obole symbolique. Bougez-vous. Mettez vos zygomatiques au service du maître es-non sens, alias Jean Dujardin. Excellent moment en perspective avec répliques déjà cultes à votre service.

D'accord, je suis bon public. J'ai même ri aux Bronzés 3. C'est un signe j'en conviens. C'est ça les bonnes natures. L'avantage, c'est de finir avec  les rides du bonheur. Mais là, on touche au bonheur simple de se laisser surprendre.

Alors, allez y. Courez. Et dites-moi si j'avais tort.

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Stupre !!!

N'importe quoi !

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