Jérémy mon petit...
Ce matin, je suis tombé par hasard sur une interview d'un dénommé Jérémy à la radio. Ce garçon m'atait parfaitement inconnu jusqu'à ce jour, et, ma foi, j'eusse préféré qu'il le restât (subjonctif du plus que parfait à l'impératif conjugué... ou quelque chose comme ça ;-))
Il s'agit d'un des guignols qu'on cultive avec amour au chateau de la Star Ac. celui qui s'est fait sortir samedi pour être précis. Personnellement, je n'ai rien contre cette émission, ni contre la médiocrité, la niaiserie, l'abrutissement des masses et toute autre notion de ce genre. Mais bon voilà, j'ai entendu ce garçon causer ce matin, et j'en suis resté scotché au mur (je viens à peine de finir de me décoler). Je pense qu'il y a, dans ce petit monsieur de 20 ans, permanenté, certainement pas dépourvu de talent mais dont l'oeuvre à ce jour reste assez pauvre somme toute, autant de fatuité et de prétention que chez... chez... ben je ne sais pas tiens !
Après réflexion (oui, ça m'arrive aussi), j'imagine que ce gugus n'est finalement que le fruit pas encore mûr (imaginez quand ce sera le cas) de l'avidité des media dans leur course au fric et à l'audience, et de l'avidité des spectateurs dans leur course aux rêves innaccessibles.
"Télé chérie, donne-moi un rêve tout fait, un kit déjà construit, avec du strass, trois paillettes, deux mèches, une voix et une confiance démesuré en son destin et je serai heureux ! Parce que moi, je ne peux pas y arriver, je suis trop con et trop passif. Je préfère voir les autres se démener, observer ces petits hommes s'imaginer être des grands, et rester dans mon coin à voter, à râler sur tout et sur rien, à pleurer sur ma vie et mon pouvoir d'achat. Parce que ça m'occupe. Parce que je le vaux bien."
Bon allez, je me calme. Je vous offre une perle qui cause des cons et des prétentieux, et aussi des terminaux où on aimerait bien les envoyer....






