28 janvier 2008

Jérémy mon petit...

Jeremy Ce matin, je suis tombé par hasard sur une interview d'un dénommé Jérémy à la radio. Ce garçon m'atait parfaitement inconnu jusqu'à ce jour, et, ma foi, j'eusse préféré qu'il le restât (subjonctif du plus que parfait à l'impératif conjugué... ou quelque chose comme ça ;-))

Il s'agit d'un des guignols qu'on cultive avec amour au chateau de la Star Ac. celui qui s'est fait sortir samedi pour être précis. Personnellement, je n'ai rien contre cette émission, ni contre la médiocrité, la niaiserie, l'abrutissement des masses et toute autre notion de ce genre. Mais bon voilà, j'ai entendu ce garçon causer ce matin, et j'en suis resté scotché au mur (je viens à peine de finir de me décoler). Je pense qu'il y a, dans ce petit monsieur de 20 ans, permanenté, certainement pas dépourvu de talent mais dont l'oeuvre à ce jour reste assez pauvre somme toute, autant de fatuité et de prétention que chez... chez... ben je ne sais pas tiens !

Après réflexion (oui, ça m'arrive aussi), j'imagine que ce gugus n'est finalement que le fruit pas encore mûr (imaginez quand ce sera le cas) de l'avidité des media dans leur course au fric et à l'audience, et de l'avidité des spectateurs dans leur course aux rêves innaccessibles.

"Télé chérie, donne-moi un rêve tout fait, un kit déjà construit, avec du strass, trois paillettes, deux mèches, une voix et une confiance démesuré en son destin et je serai heureux ! Parce que moi, je ne peux pas y arriver, je suis trop con et trop passif. Je préfère voir les autres se démener, observer ces petits hommes s'imaginer être des grands, et rester dans mon coin à voter, à râler sur tout et sur rien, à pleurer sur ma vie et mon pouvoir d'achat. Parce que ça m'occupe. Parce que je le vaux bien."

Bon allez, je me calme. Je vous offre une perle qui cause des cons et des prétentieux, et aussi des terminaux où on aimerait bien les envoyer....

16 octobre 2007

M'énerve... Grrrrrr !!!!

J'avais promis que ne parelrais pas de... Mais là, y en a qui m'énervent, mais alors qui m'énervent ! Pourtant, vous le savez, hein, je ne suis pas du genre à choper la colère comme ça, juste pour une broutille de rien. Pas mon genre. Non. Je serais plutôt du genre de Daroussin dans "Un air de Famille", vous voyez ? Lorsqu'il sort de ses gonds à la fin du film en hurlant :

"Attention, hein, je m'énerve pas souvent, mais quand j'y suis, j'y suis !!!"

Je pourrais avoir ce genre d'attitude. Oui, je pourrais. Et d'ailleurs, vous savez quoi ? Ben je l'ai aujourd'hui. Et vous savez pourquoi ? Non ? Allez, remuez un peu la marmelade à neurones... Vous ne voyez vraiment pas ? Désolant.

En fait, comme tout bon citoyen qui désire se tenir au courant du cours de la vie et surtout de celle des autres, j'écoutais France Info dans la voiture en rentrant dans mon petit chez moi ce soir. Et qu'est-ce que j'entends ? Je vous le donne Emile (comme dirait l'ami Coluche) : deux cruches notoires faire un savant commentaires sur le match malheureux (oeuphémisme, bien sûr) de samedi dernier.

Explication : un journaliste sportif de la radio interrogeait monsieur Claude Droussent, directeur de la rédaction de L'Equipe, être profondément auto-centré (non, c'est pas un sport) et d'une incommensurable suffisance, et Thierry Gilardi, aboyeur enchef à grandes oreilles sur TF1. Il leur posait des questions sur ce qui n'avait pas fonctionné. Des explications que diable, des explications ! La France veut comprendre !

De ces deux êtres subtilement inutiles, je retiens deux réponses qui m'ont collé au mur (ou plutôt à la vitre de ma voiture) dans un premier temps, puis mis en colère. Mais alors très, très.

  1. "Bien sûr que Bernard Laporte a eu raison de remettre les mêmes 22 joueurs que contre les blacks. Je ne vois pas comment il aurait pu annoncer la nouvelle aux joueurs s'il avait décidé de changer la composition de l'équipe."
    Sombres cloches, c'est justement pour cela qu'il est payé : faire des choix, même douloureux, et savoir les assumer. Demandez à Nallet, Poitrenaud ou Rougerie. Mais surtout, c'est pour cela que tout manager est payé, c'est l'essence même de du management : avoir le courage de faire et de dire.
  2. "Le problème, c'est que la France n'a pas de joueurs extraordinaires. De bons joueurs oui, mais pas capables de faire la décision aux moments cruciaux"
    Quel mépris pour ces hommes qui se sont mis à mort sur le terrain (tiens, ça me rappelle quelque chose...). Demandez aux équipes étrangères si elles ne voudraient pas avoir des Jauzion, Michalak, Betsen ou Clerc dans leurs équipes ?

Ce qui me gène et me fous en rogne, en fait, c'est que ces deux roquets évitent soigneusement d'attaquer le futur secrétaire d'état au sport. Il peut être utile plus tard le Bernard, vous comprenez. Il fait partie des grands maintenant, comme nous. Tapis rouge pour Bernie. La caste des dominants, comme les désigne l'ami Secondflore dans son excellent livre s'auto-flatte et accueille le nouveau venu.

Beurk.

02 octobre 2007

Pour ceux qui aiment la ville... et surtout pour les autres

Je viens de faire un saut avec ma fille chez mon pote Le Caribou, et il nous a bien fait rire. Alors on s'est dit qu'on allait vous faire partager notre plaisir.

Voici donc deux vidéos qui permettent de découvrir les charmes discrets de la vie de la vie citadine... et d'avoir une folle envie de s'installer en Auvergne.

Enjoy !

et aussi... :


Les Urbanophiles saison 2- Le reveil
envoyé par AlineaShanghai

What else ? Comme quoi, on peut même faire des pubs intelligentes... Si vous voulez les autres films, c'est

21 juin 2007

Y a des périodes comme ça...

J'ai beau tenter de relativiser, de jouer au bonze, de faire Ommmmm assis en tailleur dans mon salon, j'ai beau me dire que je  ne suis pas poursuiv par une curieuse malédiction dont je serais frappé par erreur, y a tout de même des périodes de la vie ou l'on charge plus que de raison.

Vous avez peut-être mes aventures roccambolesques avec ces-cons-de-Noos. Résultat, deux semaines sans connexion et toujours pas de nouvelles du se(r)vice clients.

Par la suite, je fut quelque peu chaffouin, pour ne pas dire colère, pour ne pas dire non plus en rage. Sentiment extrêmement rare chez moi qui a duré suffisamment pour que je m'inquiète sérieusement sur ma santé mentale. Si. Franchement, se mettre dans des états pareils...

Et bien maintenant, alors que je commençais à reprendre le dessus et à me dire que, peut-être, sur un malentendu, j'allais entrevoir des matins câlins... ben non, j'ai mon ordi qui a cramé ce matin. Voui. C'est le parfait timing pour ça. C'est pas comme si je m'en servais en permanence vous voyez ? Et pour mon boulot en plus...

Bon allez, concentrons nous : ÔMMMMMMMMM ÔMMMMMMMMM ÔMMMMMMMMMM

31 mai 2007

Font suer ces cons de Noos !!!

Bon alors voilà. Je suis, comment dire, irrité ? oui ? Non, c'est pas assez. Véner ? Toujours pas. Super, méga en rogne ? Ouais, c'est ça. Exactement ça. Je vous explique.

Vendredi soir dernier, gros orage à Paris. Badaboum. Des éclairs partout, la foudre et tout et tout. Je pars prendre mon avion sous le déluge en priant que le ciel épargne les ailes de mon volatile d'acier (joli ça non ???!!). Vous connaissez la suite de mon voyage (hein monsieur Milan !!). Mais ce que vous ignorez, c'est que le vilain orage a fait voler en éclat je ne sais quel tuyau de mes amis de Noos. Pas de chance. Résultat : coupure internet, téléphone et TV dans ma petite maison. Parce que moi, je suis un super bon client chez Noos vous voyez ? Du genre qu'on plume avec application chaque mois. Si, si.

Bon, ok. On peut comprendre qu'un orage fasse des dégats. Sauf que... Sauf que lorsque je suis revenu dimanche soir : toujours rien. Lundi : rien. Mardi : rien. Mercredi : ben, rien non plus. Jeudi : non, non, tojrous rien. J'ai passé de multiples appels au call center situé quelque part au delà des mers. C'est pas qu'ils n'en n'ont rien à faire, mais c'est qu'ils pataugent complet à cette distance. Forcément, pour réparer un tuyau de si loin... je déconne.

Je vous offre un florilège de mes discussions avec le call center :

"Mon écran me dit que c'est réparé monsieur L
- Ben votre écran vous dit des conneries, parce que ni chez moi, ni chez mes voisins ça ne fonctionne.
- Mais vous allez avoir un avoir de 150€  chez Noos Monsieur L
- Ben oui, mais qu'est ce que j'en ai à f... de votre avoir moi, je travaille à la maison avec mon ordinateur, comment je fais pour causer à mes clients et faire mes commentaires sur les blogs de potes(ses) ?
- Ca sera réparé sous 72h. C'est dommage que vous n'ayez pas un abonnement professionnel, on serait intervenu plus vite.
- Pardon ? Redites ça pour voir ??? Vous volez savoir combien je claque par mois dans votre turne de m... Bon, je m'égare, comment fait-on pour se désabonner de chez Noos ?
- Vous ne pouvez pas monsieur L. Enfin, pas avant échéance de votre abonnement, en janvier 2008."

Je crois que je lui ai raccroché au nez. C'est pas poli, mais ça soulage. En attendant, je vais cesser de payer ces cons de Noos (pardonnez ma grossierté... et puis non, ne pardonnez pas, m'en fous !), ça aussi, ça me soulagera. 1 semaine sans internet, tel et TV... Sont trop forts !!!

En attendant aussi, je ne peux écrire cette note que de chez un pote, pas la possibilité d'aller vous lire et poster un petit com, sinon, il va m'arracher la tête, et surtout, ne pas me servir mon Casanis. Et ça, dans l'état de nerf dans lequel je suis, ça serait trop dur !!!

Allez, biz à tous, I WILL BE BACK !!!!!

07 mai 2007

Au secours... j'y comprends rien !

Factures_3   Je me suis lancé ce matin dans les notes de frais, les factures diverses à l'Urssaf et autres organismes sociaux en tous genres. Et vous voulez savoir : je n'y comprends rien. Mais alors, rien du tout. Je suis parfaitement obtus, borné, ignare, débile, choisissez le qualificatif qui vous plaira, m'en fiche.

Alors vous avez la Ram, vous avez la RSI (c'est la même chose ? ah bon !), vous avez le Cipav (c'est les retraites je crois), et d'autres encore qui ne manqueront pas d'apparaître. Et voilà que je dois  leur envoyer une déclaration de machin, et que je dois leur rendre l'ancienne carte bidule, et surtout, que je dois leur envoyer le chèque truc. Ben oui, parce que le chèque truc, ce serait dommage de l'oublier, vu qu'il y a les pénalités à la clef en cas de... Pas vrai 4Largo ? Mais toi, t'es trop fort, t'arrives à séduire Mme Urssaf, Respect.

Ben oui, y a des gens comme moi, ils ont des idées tout le temps, ils ont de l'énergie à revendre, il peuvent même mobiliser les énergies des autres, ils sont créatifs et enthousiastes, mais ce sont des buses absolues dès qu'il s'agit de causer administratif. Des buses j'vous dis. Grrrrrr !!! et ça m'énerve, vous pouvez pas savoir comme ça m'énerve.

Bon allez, j'y retourne... AU SECOURS !!!!!!

26 avril 2007

Y a des jours avec, et des jours...

Oui, ben c'est comme ça, faut pas chercher à comprendre. Parfois, vous vous levez le matin, et vous savez que la journée est pliée. pas la peine d'aller plus loin. retour aux draps immédiat. Pas bouger. Pas souffler. Chuuuut...

Mais non, pas possible. Faut traîner son ennui jusqu'au soir. Heures après heures, minutes après minutes. C'est comme ça, c'est la règle. Vous savez bien, pourtant, que tout ce que vous entreprendrez ce jour sera bon pour la poubelle. Mais vous tentez tout de même, sur un malentendu...

J'avais un rendez-vous important ce matin. 9h, dans Paris. Mais c'était pas le matin. J'aurais pas dû m'y rendre. Pas le choix en même temps. J'ai fais ce que je pouvais parce que ça valait la peine, parce que la vie ne repasse pas les plats deux fois, parce que l'aventure serait belle, parce que... Mais les mots sortaient mal, les arguments sonnaient creux et convenus, la bougie était éteinte.

Des fois, comme ça, tu paries sur la vie, ta vie, tu joues une partie, ta partie... mais c'est pas le jour. Voilà tout. Pourtant, t'as tout pour gagner le match. 9 fois sur 10 tu ferais un score. Mais pas là. Non. Pas là.

Après ? Ben après tu fais la gueule. Tu tapes des pieds par terre, mais ça sert pas à grand-chose. T'attends la réponse définitive en te disant que t'as aucune chance. Mais qui sait ? Sur un malentendu...

25 avril 2007

25° à l'ombre

Rechauffement1 Hier soir, je rentrais chez moi. Il devait être minuit. Je baisse la vitre de mon pot de yaourth et, qu'est-ce que je m'apeçoit de ? Il fait chaud. Bon, jusque là, je n'ai pas révolutionné la planète. Je sais. Je regarde l'indicateur de température extérieure de la voiture : 25°.

25° de chez monsieur Celcius... à minuit, donc à l'ombre (ahah!)

Vous, je ne sais pas, mais moi, ça me choque. En gros, avec une température comme ça, je plonge dans n'importe quelle piscine. En été, pas en avril. Parce que, comme disait l'autre qui avait toujours raison, enfin, jusqu'à maintenant : "en avril, ne te découvre pas d'un fil"

Déjà, il y a quelques temps, j'avais ingurgité, avec une certaine difficulté à la digestion, le film d'Al Gore : "Une Vérité qui dérange". J'étais resté digne, mais tout un tas de questions m'avaient caramélisé la tête (ben oui, pourquoi pas ? Ca se dit). Du genre, pourquoi donc l'homme s'amuse-t-il à casser tous ses jouets ou a scier toutes ses branches ?

25° de chez monsieur Celcius, à minuit, en avril... Et les écolos qui nous font joyeusement 1,57 % au Sego_cohn premier tour de la présidentielle. Sans rire. 1,57 %. Et je vois parader les ténors de l'écologie dans les meetings de Ségolène. Sans rire, mais où est l'humilité dans tout ça ? Où est la sincérité ? Où est la vision ?

25° de chez monsieur Celcius, à minuit, en avril... et 1,57 %.

Ca me fout hors de moi. Pas vous ?

27 janvier 2007

J-5... fin de la clope au taffe !

Cig J'ai lu ce matin dans Le Parisien un article évaoquant l'interdiction de fumer en entreprise à compter de mercredi prochain. Ca m'a mis dans une rage noire. Ca m'a donné envie de griller le paquet dans la minute. Bref, ça m'a gaché le peti dej, moment essentiel de la journée comme chacun sait.

Bon, moi, à la limite, je m'en fous, je ne suis plus en entreprise, mais tout de même, tous ces interdits m'insupportent au plus haut point. Je trouve que notre espace de liberté se rétrécit. D'accord, il y a longtemps eu l'abus des fumeurs envers les non-fumeurs. Tabagisme passif et Cie. OK. Pour autant je ne peux accepter l'idée d'interdiction totale. Bientôt ce sera un délit grave que d'en griller une petite.

dans le canard de ce matin, il y avait un toubib qui disait quelque chose comme : "les fumeurs vont apprendre le plaisir de ne pas fumer." Mais qu'est-ce qu'il connait de mes plaisirs ce mec là ?

Bon je m'excite pour rien. Je sais. GGrrrrrrr !!!!

03 janvier 2007

la communication

Il y aurait beacoup de choses à dire sur l'incommunicabilité, ou plutôt l'incapacité à communiquer.

J'ai vécu des "fêtes" de fin d'année à la fois délicieuses et merdiques.

Délicieuses, parce que famililales et ensoleillées dans cette Corse hivernale aux couleurs tranchées.
Délicieuses parce que le regard des enfants devant cette amoncellement indécent de bonheur qui se présente à eux.
Délicieuse parce que fini le troisième livre et que c'est toujorus un moment de satisfaction intense que d'inscrire un point final au terme d'un bel effort.

Merdiques aussi parce des gens qui ne s'adressent plus la parole dans un village de 70 âmes. Mais doit-on encore parler d'âmes lorsqu'on passe son temps à se chercher des poux avec la violence habituelle des insulaires. Notre ami Clochemerle avait tellement raison. Mais comment fait-on pour s'occuper aussi intensément à se pourrir la vie ?
Merdique parce qu'une famille qui s'aime et qui ne sait plus se parler, qui se parle, mais qui ne sait plus se raconter, qui se raconte, mais qui ne sait plus se confier. Plus de confidence égale plus de confiance. Alors on s'épie, on se guette, on interprète chaque geste, chaque réflexion, chaque silence. Quelle tristesse de parvenir à se faire mal en ne se disant plus rien.
A l'arrivée, c'est une maman qui pleure lorsque sa propre maman part. Elle pleure parce qu'elle a mal de se sentir ignorée, mal de ne pas exister aux yeux de sa génitrice, mal de se sentir gauche alors qu'elle ne faisait que tendre les bras, sans arrière pensée, mal de ne plus savoir communiquer avec son sang. Plus rien ne passe. on fait semblant. On s'éloigne, on le sent, on le sait. Comme une hémorragie d'amour qu'on ne parvient pas à arrêter. Et tout devient surpeficiel... avant de disparaître.

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Stupre !!!

N'importe quoi !

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