Mayday, mayday...
Y a encombrement là. Trop de choses à faire. Trop de bouteilles lancées à la mer en espérant qu'il en reviendra au moins une pleine de brouzoufs. Trop d'espoirs balancés n'importe comment. Trop de çapassouçakass. Je finis par me prendre les pieds dans le tapis. Je sais plus où je suis garé comme on dit.
Manque d'organisation ? Peut-être, mais...
Faut que je démarche les clients de mes 357 projets, faut que je fasse la promotion de mes bébés le WE (dédicaces et tout et tout), faut que je continue à écrire, faut que je mette une photo de moi avec les lunettes noires sur le site (je sais don Boro, je sais, mais j'ai pas récupéré mon ordi), faut que je me lance dans un projet avec mon pote au Pays Basque, faut aussi que je m'intéresse à un autre projet nouvelle techno avec d'anciens collègues, faut que j'accompagne les gosses à l'aéroport (putain, pourquoi ne partent-ils pas tous le même jour !), faut que j'aille lire quelques notes sur quelques blogs, faut que je continue à lire des bouquins toujours et encore, faut que je lance, faut que je relance...
Je sais bien que c'est pour tout le monde pareil. Je me doute. Pourtant, il y a des jours où c'est juste trop. Too much. Des jours où je ne fais plus face parce que là, hein, et ben y en a marre. Voilà. Parce que j'ai le sentiment que ma tête éclate et que je ne vais pas y arriver. Que mes rêves s'envolent et que je ne parviens plus à les retenir. Il y a des moments où je perds la maîtrise et où la panique se profile sournoise à l'horizon.
Alors donc je dis STOP ! Halte à la morosité. On positive. Important ça : PO-SI-TI-VER. On respire par le nez, voilà, c'est mieux. Très bien. On focalise sa pensée sur des choses joyeuses et on repart. Droit dans ses bottes comme disait l'autre, prêt à livrer bataille. Allez, hop, hop, hop, on repart !






